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La Solitaire du Figaro en 2028 : vers une mutation profonde de l'épreuve

Selon MaVille.com, la Classe Figaro se dit optimiste après avoir appris le changement de support de La Solitaire, avec une échéance fixée à 2028.

La Solitaire du Figaro en 2028 : vers une mutation profonde de l'épreuve

Le point de bascule est là: le Figaro Bénéteau III reste au centre du titre publié par le média rennais, mais l’épreuve doit avancer sous un autre nom et avec un cadre renouvelé dont les contours ne sont pas détaillés dans les éléments disponibles.

Pour la course au large française, ce n’est pas un simple changement d’étiquette. Une Solitaire est une mécanique complète: une classe, un organisateur, une identité sportive et une lecture immédiate pour les coureurs comme pour les partenaires. Dès qu’un de ces paramètres bouge, la trajectoire de la filière doit être recalculée.

2028, une ligne de changement encore imprécise

Le titre de MaVille.com annonce qu’il y aura bien une Solitaire pour les Figaro Bénéteau III en 2028, mais « avec un autre nom et un… » — la formulation disponible s’interrompt à cet endroit. Son texte précise seulement que la Classe Figaro a été informée d’un changement de support et qu’elle affiche de l’optimisme.

Même séquence, mais lecture plus abrupte chez ActuNautique: son titre évoque l’abandon du Figaro Bénéteau 3 par La Solitaire du Figaro en 2028 et pose frontalement la question de l’avenir de la Classe Figaro. Les deux formulations ne permettent pas, à ce stade, de fixer précisément le périmètre de la bascule: changement de bateau, de dénomination, de format, ou redéfinition plus large de l’épreuve.

C’est le premier paramètre à surveiller. Pas de calendrier détaillé, pas de règlement, pas de parcours ni de dispositif de sélection ne figurent dans les informations fournies. Toute conclusion sur le programme sportif de 2028 serait donc prématurée.

L’Ocean Fifty entre dans le champ de vision

Sailorz résume le mouvement avec un intitulé sans ambiguïté: « Comment La Solitaire du Figaro a basculé en Ocean Fifty ». Le rapprochement est stratégique. Il relie le nom le plus installé de la course en solitaire à une classe radicalement différente dans sa perception sportive: un support qui déplace immédiatement les repères de performance, de budget, de préparation et de gestion des risques.

Aucun détail technique ou organisationnel n’est toutefois confirmé ici. Il ne faut donc pas transformer ce signal en règlement acté. Le titre établit un basculement vers l’Ocean Fifty; il ne précise ni les conditions, ni la place résiduelle éventuelle du Figaro Bénéteau III, ni la manière dont les deux univers pourraient coexister.

La récente victoire de Basile Bourgnon en Ocean Fifty sur la Drheam Cup, signalée par Course au Large, replace néanmoins cette classe dans l’actualité compétitive. Le timing compte: l’Ocean Fifty n’est pas une hypothèse abstraite dans le paysage des courses, mais un support déjà exposé par ses résultats.

Ce que la Classe Figaro doit désormais clarifier

La donnée certaine est double: 2028 constitue l’horizon du changement, et la Classe Figaro ne ferme pas la porte. Tout le reste reste à documenter. Le nom de l’épreuve, son support réel, son organisateur et son accès sportif sont les quatre cases du tableau à remplir.

À 24 mois et au-delà, la tactique des équipes ne pourra pas se limiter à comparer des polaires de vitesse. Elle dépendra d’abord de la stabilité de la règle du jeu. Tant que le cap exact n’est pas publié, le Figaro Bénéteau III conserve une place dans le débat; mais l’Ocean Fifty s’impose déjà comme le point de pression qui redessine l’équation.