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How fast are IMOCA boats? Inside the machines racing The Ocean Race Atlantic

Selon DAZN, les IMOCA engagés dans The Ocean Race Atlantic sont au centre d’un sujet consacré à leur vitesse et à leur conception.

How fast are IMOCA boats? Inside the machines racing The Ocean Race Atlantic

Les éléments disponibles ne donnent toutefois ni moyenne mesurée, ni pointe chiffrée, ni comparaison précise entre les bateaux. Pour l’analyse de course, le signal le plus solide est ailleurs: après la première nuit, la flotte est restée groupée, avant une possible course de vitesse vers l’est.

La vitesse ne se lit pas sur un seul chiffre

Un IMOCA ne se résume pas à sa vitesse maximale. La performance dépend de la capacité à conserver un rendement élevé sur une longue séquence: angle du vent, état de la mer, choix de voile, niveau de charge du bateau et trajectoire suivie dans les isobares.

Dans ce contexte, l’absence de données chiffrées dans les éléments publiés interdit toute hiérarchie sérieuse entre les machines. Dire qu’un bateau est « le plus rapide » exigerait au minimum des conditions comparables et des mesures homogènes. Rien de tel n’est confirmé ici.

Le sujet de DAZN doit donc être lu comme une entrée technique dans l’univers des IMOCA, pas comme un classement de la flotte. La question pertinente n’est pas seulement la vitesse instantanée. C’est le temps pendant lequel un bateau peut maintenir son potentiel sans dégrader sa trajectoire ni augmenter la charge sur ses appendices et son gréement.

Une flotte groupée, donc peu de marge tactique

Live Sail Die rapporte qu’après la première nuit en mer, la flotte de The Ocean Race Atlantic restait étroitement regroupée. Le même signal évoque une possible « drag race » vers l’est, autrement dit une phase où la vitesse pure pourrait peser davantage dans l’écart entre les concurrents.

Cette configuration réduit la marge d’erreur. Quand les bateaux naviguent proches les uns des autres, une option légèrement meilleure sur l’angle ou la pression disponible peut suffire à créer un avantage. À l’inverse, une dégradation de la VMG, même limitée, se paie immédiatement en distance relative.

Mais il faut rester précis: les sources disponibles ne fournissent ni positions détaillées, ni écarts en milles, ni état du vent. On ne peut donc pas attribuer l’avantage à un choix de voile, à un modèle de foil ou à une décision de routage particulière. On peut seulement établir le cadre tactique: flotte compacte, accélération possible vers l’est, et importance accrue de la régularité.

Le facteur humain reste enfermé dans l’équation

L’IMOCA relaie le témoignage de Sam Goodchild, qui décrit The Ocean Race Atlantic comme une course particulièrement exigeante et intense. Cette appréciation complète la lecture cartographique, sans la remplacer. Une machine rapide reste dépendante de la capacité de l’équipage à exploiter sa polaire sans perdre le contrôle du rythme.

Sail-World a également publié une vidéo consacrée au septième jour de course. Elle confirme l’attention portée au déroulement en temps réel de cette traversée, mais les informations disponibles ici ne permettent pas d’en extraire des données de navigation supplémentaires.

Pour les prochaines 24 à 48 heures, le point à surveiller est donc simple: la flotte va-t-elle réellement se transformer en duel de vitesse vers l’est, ou le regroupement restera-t-il déterminant? Sans prévision de vent ni positions actualisées, impossible de trancher. La seule conclusion robuste est tactique: dans une flotte compacte, la vitesse maximale impressionne; la vitesse maintenue sur la bonne route fait le résultat.